Le rôle du comité local d’aide aux victimes de la Haute-Savoie

Instaurés en 2017, les comités locaux d’aide aux victimes (CLAV) remplacent les comités locaux de suivi des victimes de terrorisme et d’accidents collectifs, avec un périmètre d’intervention élargi, notamment en ce qui concerne l’information, l’indemnisation, la prise en charge juridique et sociale et l’accompagnement dans les démarches administratives.

À l’initiative d’Emmanuelle Plantier-Lemarchand, directrice de cabinet du préfet de la Haute-Savoie et de Line Bonnet, procureure de la République d’Annecy, le CLAV de Haute-Savoie a été réuni le 14 février. « Chargé de décliner au niveau territorial la politique nationale d’aide aux victimes, le CLAV joue un rôle essentiel pour accroître la coordination des acteurs et améliorer l’accompagnement des victimes par les partenaires institutionnels ou associatifs », explique un communiqué de la préfecture de la Haute-Savoie.
« Ayant d’abord démontré leur intérêt pour accompagner les victimes à la suite d’évènements terroristes, le champ de compétence du CLAV s’est étendu pour prendre en compte l’ensemble des victimes : victimes d’accidents collectifs, de catastrophes naturelles et d’infraction pénale, victimes de violences conjugales, intrafamiliales et victimes mineures ».

Création d’un CLAV dédié aux victimes d’accidents de la route

Mi-février, à Annecy, les membres du CLAV ont dressé le bilan des actions menées pour accompagner les victimes et pour fixer les priorités d’action. Conformément aux instructions du Comité interministériel de la sécurité routière, un CLAV dédié aux familles de victimes d’accidents mortels de la route a été installé pour offrir un accompagnement aux familles endeuillées. « S’agissant d’une instance de coordination à vocation opérationnelle, le CLAV vise à partager toutes les informations utiles pour l’ensemble des acteurs chargés de prendre en charge des victimes et veiller à ce que les besoins des victimes et de leurs familles soient pris en compte, notamment pour les accompagner dans leurs démarches médico-légales », explique la préfecture de la Haute-Savoie.