Le mois de juin 2026 restera une date charnière dans l’histoire de l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques Alpes 2030. Après des mois de débats, d’échanges et de soubresauts, le Comité d’organisation a arrêté la carte définitive des sites olympiques. Cette échéance était particulièrement attendue, à Val-d’Isère notamment, pour entrer dans la phase opérationnelle.

Après presque deux ans d’attente l’ensemble de l’écosystème de l’aménagement de la montagne peut se projeter concrètement dans l’aventure olympique. L’adoption définitive de la carte des sites donne le coup d’envoi des futurs projets de construction, d’aménagement et de réhabilitations. Si les équipements olympiques occupent tous les esprits, l’organisation des J.O. Alpes 2030 pourrait donner un élan de renouveau à l’ensemble de la montagne française. Le sujet porté depuis plus de deux ans par le Cluster Montagne fait désormais consensus. Au-delà des sites et des infrastructures olympiques, Alpes 2030 est une opportunité offerte à l’ensemble de la montagne française de travailler son image et de dire sa capacité à répondre aux grands enjeux à venir, dont les conséquences du changement climatique, en hiver et en été. Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes l’a rappelé à de multiples reprises aux acteurs économiques, les retombées seront importantes. « Nous allons réaliser des équipements et des infrastructures et, en plus, nous allons cultiver l’image de notre montagne. Nous allons faire la démonstration de ce que nous sommes en capacité de faire pour l’avenir de nos territoires de montagne.»
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DU MAGAZINE DES MAIRIES DES PAYS DE SAVOIE

